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Pour la sauvegarde de la
Chimie en Moselle
Par Jean-marc Todeschini
COMMUNIQUE DE PRESSE
(13/12/2006) - A quelques jours du prochain Comité Central Extraordinaire de Total Petrochemicals France (TPF), Jean-Marc Todeschini, Premier Secrétaire de la Fédération de la Moselle du Parti Socialiste, Sénateur de la Moselle, réaffirme le soutien des élus et militants socialistes aux salariés de la plate-forme de Carling Saint-Avold.
Mobilisés depuis septembre 2006 sur ce dossier, les socialistes dénoncent le plan industriel annoncé par Total, la fermeture du vapocraqueur 2 et la suppression des 250 emplois prévue sur la plate-forme chimique de Carling Saint-Avold. Ces décisions sont d’autant plus inacceptables que la santé financière du groupe Total est excellente au regard des 15 milliards d’euros de profits qu’il devrait empocher en fin d’année.
Dès sa désignation à l’élection présidentielle, Ségolène Royal, a été informé des menaces économiques que fait peser TPF sur la Moselle et la Lorraine. Les socialistes mosellans se félicitent et soutiennent l’action du Président du Conseil Régional, Jean-Pierre Masseret qui, après avoir rencontré les syndicats, la direction de TPF, le Ministre de l’Industrie, a annoncé la création d’un groupe de travail conjoint avec le Conseil Economique et Social sur l’avenir de la pétrochimie en Lorraine.
Jean-Marc Todeschini et les élus socialistes rappellent leur position affirmée lors de la manifestation qui s’est tenue le 4 décembre dernier à Sarralbe :
- ils refusent la décision de TPF de fermeture du vapocraqueur 2 de Carling
- ils demandent que la direction de TPF prenne en considération la solution alternative des syndicats sur le traitement des condensas
- ils exigent que le Gouvernement, responsable des politiques de sauvegarde de l’emploi, impose au groupe TOTAL de changer d’attitude
- ils ne se satisfont pas, contrairement aux élus UMP, des mesures d’investissements annoncées à hauteur de 80 millions d’euros dans le cadre de la restructuration, et de 60 millions d’euros d’engagements financiers à l’occasion de l’entretien réglementaire périodique du vapocraqueur. Ces sommes légitimes au regard de la mise en sécurité du site, ne permettent pas d’éviter le sort réservé à la pétrochimie en Moselle. |